Moine (nom masculin, subst. masculin)


Définition de l'Académie française (éd. 1986)

Nom masculin 

XI e siècle, monie. Emprunté, par l'intermédiaire du bas latin monachus, du grec monakhos, « solitaire », puis « ».

I. Religieux qui a renoncé au monde pour vivre sous une règle spirituelle, soit seul (on dit alors Anachorète ), soit en communauté. Moines chrétiens. Moines bouddhistes, taoïstes, shintoïstes. Moines errants. Moines mendiants. . Religieux ayant prononcé des vœux solennels, et attaché à un monastère dont les biens appartiennent à la communauté, à la différence des frères des ordres mendiants (Dominicains et Franciscains, Carmes et Ermites de Saint-Augustin), dont la règle interdit aux communautés de posséder des biens matériels. Moine catholique, orthodoxe. Une communauté de s. Dans l'Église catholique, se dit au sens strict des religieux qui suivent la règle de saint Benoît et sont soumis à la clôture : les Bénédictins, les Cisterciens, les Trappistes, les Camaldules, les Olivétains, les Chartreux. Par ext. S'est employé parfois pour désigner les membres d'autres ordres et congrégations. On a dit des Dominicains qu'ils étaient des s dans le siècle. Anciennt. Moines noirs, nom donné au bénédictins de Cluny dont l'habit était de couleur noire. Les Cisterciens furent appelés « s gris » au commencement de leur institution, puis « s blancs ». Loc. Moine bourru, voir . Expr. Vivre comme un , mener une vie de , mener une vie ascétique, à l'écart du monde. Fig. et fam. Être gras comme un . Expr. proverbiale. L'habit ne fait pas le , voir .

II. Par anal.
1. Nom donné à divers animaux, par allusion à la forme ou à la couleur de l'habit des s chrétiens ; désigne notamment certaines espèces de phoques des mers chaudes, le macareux commun et divers insectes.
2. Ustensile, récipient dans lequel on plaçait un fer chaud ou de l'eau chaude, et qui était destiné à chauffer les lits.
3. . Partie d'une feuille d'impression qu'un mauvais encrage de la matrice a laissée blanche ; feuille présentant ce défaut.


Signification de l'Académie française (éd. 1932-35)

Nom masculin 

Religieux faisant partie d'un ordre dont les membres vivent sous une règle commune et séparés du monde, comme les Bénédictins, les Dominicains, les Chartreux. "Les s de l'abbaye de Cluny. Un défroqué."
Fam., "Gras comme un ." Voyez GRAS.
Prov. et fig., "L'habit ne fait pas le ." Voyez HABIT.
Prov. et fig., "Pour un l'abbaye ne faut pas." Voyez ABBAYE.
"Moine bourru." Voyez BOURRU.
MOINE se dit aussi de Divers appareils destinés à chauffer les lits.



Dictionnaire d'Emile Littré

Subst. masculin 



 1   Homme qui s'est engagé par des voeux à suivre une certaine règle autorisée par l'Église.
GUI PATIN: « Les chevaliers de Malte... cadets de bonne maison qui ne veulent rien savoir, rien valoir, mais qui voudraient bien tout avoir ; au reste, gens de bien et d'honneur, s d'épée... »
PASC.: « Ils ont jugé plus à propos et plus facile de censurer que de repartir, parce qu'il leur est bien plus facile de trouver des s que des raisons »
BOSSUET: « Des évêques [anglicans] qui ont anéanti eux-mêmes l'autorité de leur chaire... en condamnant ouvertement leurs prédécesseurs jusqu'à la source même de leur sacre, c'est-à-dire jusqu'au pape saint Grégoire et au saint Augustin son disciple et le premier apôtre de la nation anglaise »
VOLT.: « Vous avez vu, au douzième et au treizième siècle, les s devenir princes ainsi que les évêques ; ces évêques et ces s partout à la tête du gouvernement féodal »
VOLT.: « On demande pourquoi on permet à des s de reprendre un de leurs s qui s'est fait soldat, et pourquoi un capitaine ne peut reprendre un déserteur qui s'est fait »
MONTALEMBERT: « Il faut entrevoir pendant ces cinq siècles [de saint Benoît à saint Bernard] les efforts surhumains tentés par ces légions de s sans cesse renaissantes, pour dompter, pacifier, discipliner, purifier vingt peuples barbares successivement transformés en nations chrétiennes »
MONTALEMBERT: « Le premier de tous les services que conféraient les s à la société chrétienne, c'était de prier, de prier beaucoup, de prier toujours pour tous ceux qui prient mal ou qui ne prient point ; la chrétienté honorait et estimait surtout en eux cette immense force d'intercession, ces supplications toujours actives, toujours ferventes, ces torrents de prières sans cesse versées aux pieds du Dieu qui veut qu'on l'implore »
    Moines gris, s'est dit des s de Cîteaux, au commencement de leur institution.
    Familièrement. Gras comme un , fort gras.
    Attendre quelqu'un comme les s font l'abbé, c'est-à-dire se mettre à table et dîner sans l'attendre (locution née de ce que dans les monastères l'heure de chaque chose est réglée).

 2   Moine lai, laïque, ordinairement homme de guerre invalide, que le roi plaçait dans une abbaye de nomination royale, pour y être entretenu.

 3   Moine bourru, voy. BOURRU.

 4   Caisse doublée de fer-blanc, où l'on suspend un réchaud pour chauffer un lit ; ou cylindre de bois creusé, doublé de tôle, dans lequel on introduit un fer chaud pour ce même usage.
SAINT-SIMON: « Une femme de chambre accourt avec une bougie, elle trouve un dont on avait chauffé le lit, que la Furstemberg n'avait pas senti »

 5   Feuille de papier dont on couvre la traînée de poudre qui doit porter le feu au saucisson d'une mine.
    Terme de marine. Se dit de petits cônes de poudre humectée avec du vinaigre, que l'on brûle dans l'entre-pont pour chasser le mauvais air.
    Artifice que l'on nomme aussi feu de conserve.

 6   Sorte de masse ou de marteau à peu près pointu.

 7   Partie intérieure du moule qui sert à faire les coupelles.

 8   Boursouflure qui paraît quelquefois dans le fer et dans l'acier quand on le forge.

 9   Les imprimeurs appellent s des feuilles mal imprimées qui, n'ayant pas bien pris l'encre, paraissent noires et blanches comme l'habit de certains s.
    Moine se dit aussi, en imprimerie, de la partie blanche elle-même.

 10   Coquille univalve du genre cône (voy. SARCORAMPHE).

 11   Donner le , se disait d'une certaine malice que pratiquaient les écoliers, les pages et les laquais, en attachant une petite corde au gros doigt du pied d'un homme endormi, et la tirant de temps en temps ; on ne connaît pas l'origine de cette locution. Au XVIe siècle, bailler le , signifiait porter malheur.

PROVERBES
    Pour un on ne laisse pas de faire un abbé, pour un l'abbaye ne faut pas, ou faute d'un l'abbaye ne manque pas, ne chôme pas, c'est-à-dire l'absence d'une personne n'empêche pas, ne doit pas empêcher que la chose dont il s'agit ne se fasse.
    L'habit ne fait pas le , c'est-à-dire ce ne sont point les habits ni la parure extérieure qui font l'honnête homme.

HISTORIQUE
    XIème siècle
     Ch. de Rol. CXXXIX: Ainz [il] deit estre en un de ces moustiers
    XIIème siècle
     Th. le mart. 48: E quant li moinie [prononcé ] vindrent lur complie chanter
     ib. 61: Muine e cou [cuisinier] e sergant, escuier e garçun, Chascun aveit sun pain e dreite livreisun
    XIIIème siècle
     Berte, II: Et puis [il] se rendit dedans une abeïe
     la Rose, 11092: La robe ne fait pas le
    XVème siècle
     Bibl. des chartes, 4e série, t. V, p. 353: Ja ne verrez c'on face abbé, De bien servir eglise entalenté [désireux]
LEROUX DE LINCY: « Convoitise de s blans, envie des s ners [dicton né de la convoitise des nouveaux ordres vêtus de blanc, et de l'envie des anciens ordres vêtus de noir] »
     Perceforest, t. V, f° 65: Et pour ce dit-on : pour la pitié de la nonnain, baise le l'oreiller ; ainsi estoit il du chevalier [qui alla se coucher en plein air au plus près qu'il put du logis de sa dame]
    XVIème siècle
RAB.: « Pour tant encore est le proverbe en usaige de bailler le moyne à quelqu'ung [lui porter malheur] »
RAB.: « Frere Jan des Entommeures.... vray moyne si oncques en feust, depuys que le monde moynant moyna de rye »
COTGRAVE: « À la fin le regnard sera »
ID.: « Homme ne connoist mieux la malice que l'abbé qui a esté »
CARLOIX: « Il a bien eu du [il a été bien pris, bien étrillé] »
H. EST.: « Paillard comme un »
DES ACCORDS: « Il se falloit garder du devant d'une femme, du derriere d'une mule, et d'un moyne de tous costez »

ÉTYMOLOGIE
    Bourg. mone ; Provenç. monge, mongue, morgue, moncgne, moyne ; cat. monjo ; esp. et port. monge ; ital. monacho. Le français vient non du latin monachus, mais d'un thème monius, qui se trouve dans le bas-latin monialis (en des textes du VIIe siècle) ; monius est une autre forme de monachus ; en grec, le terme est dérivé du mot signifiant seul.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE MOINE. Ajoutez :

 12   Nom d'un papillon de nuit, bombyx monacha.


1ère signification éditée en 1835 par l'Académie Française

Subst. masculin 


Religieux faisant partie d'un ordre dont les membres vivent sous une règle commune, et séparés du monde, comme les bénédictins, les bernardins, les chartreux. L'usage a étendu cette dénomination aux religieux mendiants. "Les anciens s. Les s réformés. Un défroqué."
Prov., "Gras comme un ," Fort gras.
Prov. et fig., "L'habit ne fait pas le ," On ne doit pas juger des personnes par les apparences, par les dehors.
Prov., "Attendre quelqu'un comme les s font l'abbé," Ne pas l'attendre pour dîner, quoiqu'il doive venir.
Prov. et fig., "Pour un l'abbaye ne faut pas," ou "Pour un on ne laisse pas de faire un abbé," L'absence d'une personne n'empêche pas, ne doit pas empêcher qu'une affaire ne se conclue, qu'une partie ne se fasse.
"Moine lai," se disait d'Un laïque, ordinairement homme de guerre invalide, que le roi plaçait dans une abbaye de nomination royale, pour y être entretenu.
"Moine bourru," Prétendu fantôme que l'ignorance faisait craindre dans les campagnes. Il signifie aussi, familièrement, Un homme de mauvaise humeur. "Cet homme-là est un bourru, un vrai bourru."



2ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française



se dit aussi d'Un meuble de bois où l'on suspend une sorte de réchaud plein de braise pour chauffer le lit; et d'Un cylindre de bois creusé, doublé de tôle, dans lequel on introduit un fer chaud pour ce même usage. "Il fait mettre le dans son lit pendant tout l'hiver."



1ère ancienne définition de 1798 (Académie Française)

Subst. masculin 


Religieux institué pour vivre séparé du monde, comme les Bénédictins, les Bernardins, les Chartreux. Aujourd'hui plus eurs comprennent sous ce nom les Religieux Mendians. "Les anciens Moines. Les Moines réformés. Se faire Moine. Se rendre Moine. Moine défroqué".
On dit proverbialement et figurément, "Pour un Moine on ne laisse pas de faire un Abbé," ou, "pour un Moine ne faut l'Abbaye," pour dire, que Quard plusieurs personnes doivent concourir a une affaire, et qu'une d'entr'elles est absente, ou s'oppose à sa conclusion, les autres ne laissent pas de passer outre.
On le dit aussi, quand une partie a été faite entre plusieurs personnes, et que quelqu'un manquant à s'y trouver, on ne laisse pas pour cela de la faire.
On dit proverbialement et fignrément, que "L'habit ne fait pas le Moine," pour dire, que L'on ne doit pas toujours juger des personnes par les apparences, par les dehors.
On dit de ceux qu'on n'attend point pour dîner, et qui cependant devoient venir, qu'"On les attend comme les Moines font l'Abbé".
On dit proverbialement, "Gras comme un Moine," pour dire, Fort gras.



2ème ancienne définition de 1798 (Académie Française)



Moine, signifie aussi, Certain meuble de bois où l'on suspend une sorte de réchand plein de braise pour chauffer le lit. "Il fait mettre le dans son lit pendant tout l'hiver".
On appelle encore "Moine," dans ce sens, Un cylindre de bois creusé, dans lequel on introduit un fer chaud pour ce même usage.



1ère signification éditée en 1762 (dictionnaire de l'Académie Française)



Religieux institué pour vivre séparé du monde, comme les Bénédictins, les Bernardins, les Chartreux. Aujourd'hui plusieurs comprennent sous ce nom les Religieux Mendians. "Les anciens Moines. Les Moines Réformés. Se faire Moine. Se rendre Moine. Moine défroqué."
On dit proverbialement & figurément, "Pour un Moine on ne laisse pas de faire un Abbé," ou "pour un Moine ne faut l'Abbaye," pour dire, que Quand plusieurs personnes doivent concourir à un affaire, & qu'une d'entr'elles est absente, ou s'oppose à sa conclusion, les autres ne laissent pas de passer outre.
On le dit aussi, quand une partie a été faite entre plusieurs personnes, & que quelqu'un manquant à s'y trouver, on ne laisse pas pour cela de la faire.
On dit proverbialement & figurément, que "L'habit ne fait pas le ," pour dire, que L'on ne doit pas toujours juger des personnes par les apparences, par les dehors.
On dit de ceux qu'on n'attend point pour dîner, & qui cependant devoient venir, qu'"On les attend comme les Moines font l'Abbé."
On dit proverbialement, "Gras comme un Moine," pour dire, Fort gras.



2ème signification éditée en 1762 (dictionnaire de l'Académie Française)



signifie aussi, Certain meuble de bois où l'on suspend une sorte de réchaud plein de braise pour chauffer le lit. "Il fait mettre le dans son lit pendant tout l'hiver."



Définition du dictionnaire de Jean-François Féraud (édition de 1788)

Subst. masculin 

["Moa-ne".] C'est, proprement un Religieux qui vit entièrement séparé du monde, comme les Chartreux, les anciens Bénédictins et Bernardins. On l'a dit ensuite par mépris, des Religieux mendians et même des Clercs et des Chanoines Réguliers. Car ce nom respectable, et autrefois si respecté, est devenu, peu s'en faut, une injûre; et c'est insulter les Religieux que de le leur doner. = "Moine bourru", prétendu fantôme, dont les nourrices et les bones gens font peur aux petits enfans. De-là on apèle " bourru" (style fam.) un homme de mauvaise humeur. Voyez ABBÉ et HABIT.
   MOINE est aussi le nom qu'on a doné à une petite caisse, doublée de fer blanc, ouverte excepté par-dessus et par-dessous, où l'on met un réchaud pour chauffer le lit. Ce nom lui vient de ce que les Moines, qui n'ont pas de domestiques, ou ont inventé ce meuble, ou ont été les premiers à s'en servir.
   MOINERIE, esprit et humeur des Moines. "Moinillon", petit Moine; et "Moinesse", Religieuse, sont également des termes de mépris.



Signification éditée en 1694 (selon l'Académie Française)

Subst. masculin 


Religieux, qui anciennement estoit obligé par son Institut de mener une vie separée du reste du monde. "Moine Anachorete," qui mene une vie solitaire. "Moine Coenobite," qui vit dans une Communauté. "Moines rentez. Moines Mendiants. les Moines de saint Basile. les Moines de saint Benoist. Moines Benedictins. les Anciens Moines. les Moines Reformez. se faire Moine. se rendre Moine. Moine defroqué".
On dit prov. & fig. "Pour un Moine on ne laisse pas de faire un Abbé," ou "pour un Moine l'Abbaye ne faut pas," pour dire, que Quand plusieurs personnes sont necessaires à une affaire & qu'une d'entre elles est absente, les autres ne laissent pas de passer outre.
On le dit aussi, Quand une partie a esté faite entre plusieurs personnes, & que quelqu'un manquant à s'y trouver, on ne laisse pas pour cela de la faire.
On dit prov. & fig. que "L'habit ne fait pas le ," pour dire, que L'on ne doit pas tousjours juger des personnes par les apparences, par les dehors.
On dit de ceux qu'on n'attend point pour disner, "On les attend comme les Moines font l'Abbé".




Emplacement dans le dictionnaire :

mohatra
moi
moie
moie
moignet
moignon
moilette
moindre
moindrement

moine lai
moineau
moinerie
moinesse
moinillon
moins
moins-value
moiré
moire
moirer
mois




Quelques citations relatives :

Citation n°1 de René BOYLESVE (La Leçon d'amour dans un parc)

...infligée à l'âme de sa fille par le dérèglement de ses hôtes. Pour donner à la chose plus de solennité et lui faire porter plus de fruits, l'abbé Puce était décidé à confier la parole à un certain moine notable de l'abbaye de Ligugé, en Poitou, qui, par hasard, se trouvait présentement à Saumur. Ninon accepta tout ce qui faisait plaisir au bon curé. On vit bientôt se présenter au château un...


Citation n°2 de René BOYLESVE (La Leçon d'amour dans un parc)

...sa taille et la piquaient comme un essaim d'abeilles ? Elle jeûna, passa des heures en prières, s'abîma gravement les genoux ! Enfin, comme la retraite touchait à sa fin, elle se jeta aux pieds du moine et le pria de disposer de sa vie selon la volonté de Dieu, qu'il connaissait, cela va sans dire. Elle était toute préparée, affirmait-elle, s'il le fallait, à se retirer au désert. Le capucin lui...


Citation n°3 de René BOYLESVE (La Leçon d'amour dans un parc)

...et de remplir avec ponctualité ses devoirs d'épouse et ceux de mère. Ninon respira et s'estima bien heureuse d'en être quitte à si bon compte. Une grande paix descendit dans son âme quand le moine la bénit, et elle souriait doucement et remerciait Dieu, car il lui semblait maintenant qu'elle ferait son salut très sûrement et avec une grande facilité. Ninon était demeurée assez longtemps...


Citation n°4 de René BOYLESVE (La Leçon d'amour dans un parc)

...retirés, m. L'abbé Puce le dernier, tout rayonnant de l'issue inespérée de cette retraite ; car, par la purification de Ninon, il estimait que les dernières traces du scandale étaient lavées. Le moine laissa la marquise agenouillée sur son prie-dieu, et il quitta l'oratoire, satisfait, quant à lui, de son oeuvre. Pendant ce temps-là, le marquis cherchait sa femme, car il était demeuré, lui,...


Citation n°5 de Paul VIDAL DE LA BLACHE (Principes de géographie humaine)

...était l'animal le plus communément employé au roulage, dans le transit commercial qui s'opérait entre la mer d'Azof et la Volga ; c'est ce que nous dit la relation de l'envoyé de Saint Louis, le moine Rubrouck. Il a été néanmoins relégué au second rang, pour la circulation générale, par des animaux que d'autres milieux avaient préparés à ce service. C'est dans les régions découvertes, où une végé...


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